Résumé

Jean Regnault Étude sur un prix de revient agricole… (1936)

Dans l'étude que nous présentons aujourd'hui, nous avons voulu essayer de déterminer un prix de revient agricole, en nous attachant à une culture particulière : la culture de la betterave sucrière.
Dans l'industrie, la notion de prix de revient est quelque chose de fixe, de mathématique pour ainsi dire ; un industriel pourra indiquer, à un centime près, à combien lui revient un rail ou une poutrelle sortant de ses usines.
Source : Gallica

Jean Regnault Étude sur un prix de revient agricole… (1936)

L'agriculteur, utilisant un produit de sa ferme pour nourrir son bétail, par exemple, ne verra pas aussi nettement que peut le faire un industriel la dépense qu'il effectue. Il y aura donc des postes de prix de revient qu'il sera bien plus difficile de chiffrer, étant donné que la pratique amène un règlement en nature.
A cette première difficulté, s'en joignent d'autres : Les différentes spéculations d'une même exploitation s'enchevêtrent. Plusieurs produits font partie d'un même assolement, certaines spéculations absorbent la production des autres ou profitent des dépenses faites pour elles.
Source : Gallica

Jean Regnault Étude sur un prix de revient agricole… (1936)

Les fermes de « l'Ile de France » s'adonnnent à trois cultures essentielles : betteraves, blé, avoine ; ce sont ces trois plantes que l'on fait venir à tour de rôle sur une même terre; nous avons donc, en principe, ce qu'on appelle un assolement triennal. Cependant, dans notre ferme-type, on ne peut dire qu'il y ait un système de rotation absolument invariable : suivant le cours du sucre on fait une part
plus ou moins grande aux betteraves, suivant la situation même des champs et la facilité des charrois de betteraves on fait revenir plus ou moins souvent la betterave sur la même terre.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature