Henri Beauchet, Un domaine dans le Nivernais : thèse agricole… (1896)
“ Malgré la crise sucrière qui sévit depuis plusieurs années, c'est avec avantage que nous cultivons cette racine, grâce à la forte densité que nous obtenons; mais, si dans l'avenir, la betterave sucrière cessait d'être une culture lucrative, comme nous ne connaissons aucune plante qui puisse la remplacer, nous changerions notre assolement et nous le ferions alors exclusivement au profit de notre élevage et en vue de l'engraissement. Nous pourrions alors entreprendre la pouture puisque nous nous mettrions à môme de pouvoir dis¬ poser de nourritures beaucoup plus importantes. ”
