Paul Horsin-Déon

Élements biographiques

Paul Horsin-Déon Le sucre et l'industrie sucrière… (1894)

Néanmoins, au point de vue du travail général, la raffinerie ne peut entrer comme intérêt industriel en comparaison avec la sucrerie de betterave ou de canne, car elle ne tient debout que par suite des lois fiscales qui lui permettent de vivre, le raffinage en fabrique s'imposant comme condition normale de l'industrie sucrière. Le fisc, les lois prohibitives sont les seuls fautifs si le fabricant ne peut raffiner lui-même son sucre.
Source : Gallica

Paul Horsin-Déon Le sucre et l'industrie sucrière… (1894)

En sucrerie, tout doit être analysé, non seulement les betteraves et leurs résidus, les jus, les sirops, les masses cuites et le sucre, les terres où poussent les racines, et les engrais qu'on leur applique, mais encore la pierre à chaux, le gaz carbonique, le coke, l'eau de l'usine, et jusqu'au combustible dont on a besoin de connaître le rendement calorimétrique pour en établir la proportion réelle par rapport au poids de betterave travaillé.
Source : Gallica

Paul Horsin-Déon Le sucre et l'industrie sucrière… (1894)

Lorsqu'on chauffe une solution de sucrate soluble et qu'on la porte à l'ébullition, elle devient louche par la formation de sucrate tribasique. De toutes les expériences fort nombreuses que j'ai faites sur ce sujet, et que l'on trouvera exposées dans mon Traité théorique et pratique de la fabrication du sucre, il résulte que la chaleur a pour effet de combiner la chaux au minimum de sucre possible ; et comme, dans ces conditions, le sucrate contenant le moins de sucre possible qui puisse se former est le sucrate tribasique, c'est lui qui se précipite.
Source : Gallica

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