Victor Du Bled, Revue des Deux Mondes
“ La loi de 1884, répondaient ses défenseurs, inaugure une ère de justice, de concorde, d’apaisement ; elle est en quelque sorte l’aboutissement de l’œuvre trente fois séculaire qui se poursuit avec des destinées diverses, l’émancipation du travail manuel ; elle remet aux travailleurs le soin, les moyens de pourvoir à leurs intérêts, et devient l’instrument de leur progrès matériel, intellectuel et moral ; désormais ils n’auront plus à se défendre que d’eux-mêmes. ”
