Résumé

Michel Guilland Les sociétés par actions : rapport sur les projets de loi déposés par le gouvernement… (1905)

Le Sénat, en 1884, employait, au point de vue de la négociabilité, une formule plus heureuse : dès l'instant qu'une Société n'est, on vient de le dire, constituée définitivement que moyennant des conditions déterminées de souscription et de versement, il est inutile d'y revenir et il suffit d'inscrire dans la loi que « les actions ou coupures d'actions ne sont négociables qu'après la constitution définitive de la Société ».
Source : Gallica

Michel Guilland Les sociétés par actions : rapport sur les projets de loi déposés par le gouvernement… (1905)

Quant au second argument invoqué par l'Exposé des motifs, il nous paraît se retourner contre son auteur. Sans doute, dans la pratique, un gérant n'est pas révocable comme les membres d'un Conseil d'Administration. Mais quelle conclusion faut-il en tirer, sinon que, n'ayant pas contre le gérant l'arme de la révocation « ad nutum » qu'ils ont contre les administrateurs, les actionnaires ont, dans la Société en commandite, plus grand besoin encore du droit d'exiger la convocation d'une assemblée générale lorsque la gestion du gérant leur semble dangereuse ou inquiétante ?
Source : Gallica

Michel Guilland Les sociétés par actions : rapport sur les projets de loi déposés par le gouvernement… (1905)

Avec la Chambre de Commerce de la Meuse, nous voudrions que le bulletin de souscription fît connaître les noms, professions et domiciles des fondateurs et des apporteurs, avec l'indication des Sociétés dans lesquelles ils remplissent déjà, le cas échéant, les fonctions d'administrateur, de commissaire des comptes, de gérant, censeur ou membre de conseils de surveillance. Le dicton populaire l'affirme : tant vaut l'homme, tant vaut l'affaire.
Source : Gallica

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