Résumé

Henri Beauchet Un domaine dans le Nivernais : thèse agricole… (1896)

L'emploi des meilleurs procédés de culture et des instruments les plus perfectionnés donnera de bons résultats au cultivateur.
Mais il est une loi impérieuse à laquelle il ne peut se soustraire impunément. C'est la loi de restitution, qui veut que plus on enlève à la terre, plus il faut lui rendre. À toutes les époques et dans tous les pays, la prospérité de l'agriculture a toujours été proportionnée à l'importance attachée aux engrais. Aujourd'hui tout le monde en convient, les engrais minéraux sont nécessaires à la ferme; malheureusement l'argent fait souvent défaut
dans la petite culture
Source : Gallica

Henri Beauchet Un domaine dans le Nivernais : thèse agricole… (1896)

Evidemment le pâturage fatigue moins un herbage que le fauchage. Les déjections solides et liquides des animaux restituent au sol une part notable des éléments absorbés. Et puis, sans aucun doute, une bête à l'engrais épuise moins qu'une laitière. Enfin, savoir proportionner les têtes de bétail avec le plus ou moins d'abondance n'est pas non plus sans importance. S'il y a trop de bêtes, elles se nourrissent mal et fatiguent l'herbage. Si c'est le contraire, l'herbe est mal broutée et gaspillée.
Source : Gallica

Henri Beauchet Un domaine dans le Nivernais : thèse agricole… (1896)

Le blé, l'avoine, l'orge et les betteraves sucrières, ainsi qu'une partie des pommes de terre, seuls seront exportés, en plus grande, quantité.
Le bétail est une des bases les plus solides de la propriété agricole. Mais combien est-on loin d'obtenir des animaux tout ce qu'ils peuvent produire ? Ce manque de production provient de la mauvaise nourriture, aussi dans notre assolement, nous nous sommes efforcé de comprendre les plantes qui conviennent le mieux aux spéculations auxquelles nous voulons nous livrer et nous avons grande quantité de plantes fourragères.
Source : Gallica

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