Edmond Boutelleau

Résumé

Edmond Boutelleau Concours régional de la Charente… (1886)

Je peux montrer un champ dit d'expérience qui n'a jamais reçu de fumier d'étable et qui, depuis 15 ans, produit chaque année des récoltes splendides avec le seul concours des engrais chimiques appropriés à la nature de la plante cultivée. Ce qui effrite la terre, ou plutôt ce qui la stérilise, c'est l'inaction, l'absence de culture, de soins réguliers, d'engrais quelconques, ce qu'on exige d'elle éternellement sans jamais rien lui rendre. S'il y a un mal à combattre, il gît dans l'inintelligence et dans l'inertie
Source : Gallica

Edmond Boutelleau Concours régional de la Charente… (1886)

MONSIEUR LE RÉDACTEUR DU Journal d'Agriculture, Des agronomes, des chimistes distingués, tels que MM. Lawes, Gilbert, Deherin, Schlœsing et bien d'autres, rejettent cette idée que les plantes légumineuses prennent en grandé partie leur azote à l'atmosphère et en laissent par contre à la terre. Cela équivaut à dire qu'aucune plante n'améliore le sol, mais que toutes sont épuisantes, en raison de la potasse, de l'acide phosphorique et de l'azote qu'elles absorbent.
Je ne suis pas chimiste, mais simplement agriculteur. Je m'occupe surtout, depuis quinze années, d'amélioration culturale.
Source : Gallica

Edmond Boutelleau Concours régional de la Charente… (1886)

Ce sont ses exportations qui l'ont faite prospère, servie qu'elle était par une suite non interrompue de mauvaises récoltes en Europe. C'est aussi son travail, son énergie, ses ressourses partout mises en activité, sa science merveilleuse à créer des outillages puissants. N'est-ce pas à l'Amérique que nous devons ces machines agricoles qui rendent de si grands services à ceux qui les utilisent avec intelligence ? Grâce à leur emploi, il y a économie de Lemps, de salaire, dans des proportions considérables, et un excès de production rendant au centuple l'intérêt des mises de fonds.
Source : Gallica

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