Résumé

Guillon Le vade mecum de l'agriculteur provençal… (1863)

J'ose avancer qu'un amandier réduit donne plus de rendement qu'un olivier aussi réduit.
Je vois l'étonnement et l'incrédulité de tous les propriétaires d'oliviers ; mais que ces propriétaires comptent bien tous les frais que nécessite la récolte de l'olive, la taille et l'élagage, les labours, le piochage et souvent le binage, les engrais, les chances de récolte, le ver qui attaque le fruit et surtout la cueillette des petites olives, et ils verront que ce que j'avance n'est pas précisément une hérésie mais bien une vérité.
Source : Gallica

Guillon Le vade mecum de l'agriculteur provençal… (1863)

Le fermier cherche, par une culture légère, relative, et proportionnelle à son bail de deux ou quatre ans, à retirer autant que possible de la ferme qu'il exploite. Le propriétaire, vivant côte à côte avec le fermier, reconnaît facilement l'intention et l'abus, il cherche de son côté à l'empêcher par des remontrances journalières, puis par des paroles vives, et enfin par les moyens que la loi et le droit de propriété mettent en son pouvoir.
Source : Gallica

Guillon Le vade mecum de l'agriculteur provençal… (1863)

Ayez un arbre jeune, un mûrier, un arbre fruitier, auxquels vous teniez beaucoup ? Aussi capricieux et plus destructeur qu'une chèvre, avec sa langue, il vous brise les tiges et les engloutit dans son estomac insatiable.
Somme toute, dans le siècle où nous vivons, tout progresse, tout tend à aller vite, vite et le bœuf ne peut et ne veut aller que lentement ; il est en retard, il n'est plus à la hauteur de sa mission, il dégénère.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature