Ch. Godart, Agriculture. Aux cultivateurs meusiens… (1850)
“ On recherche l'apparence, on veut de l'éclat, on étale comme le marchand qui a vitraux et magasin sur rue. Malheureusement, quand on soulève de la main cette ceinture brillante de nos villageois, on découvre en dessous des hypothèques , des obligations de toute nature, des ventes à réméré, des protêts d'huissier, des inquiétudes sans nom. En agriculture, tout ce qui brille n'est pas or; le fouet qui claque le mieux ne vient pas toujours de Perpignan; on ne doit pas juger de la valeur d'un cheval à la couleur de sa housse et au bruit de ses grelots. ”
