Résumé

Raymond Gizard La Ferme de Boutencourt dans le pays de Thelle… (1927)

C'est donc l'art de savoir faire succéder les plantes dans un même terrain pour en tirer les meilleurs rendements possibles et assurer à chacune d'elles le plus de chances de réussite.
L'utilité de l'adoption d'un assolement se déduit facilement de ce fait : la culture d'une plante, répétée successivement sur un sol pendant plusieurs années, amène un envahissement du terrain par les parasites animaux ou végétaux et épuise considérablement la terre.
Source : Gallica

Raymond Gizard La Ferme de Boutencourt dans le pays de Thelle… (1927)

Nous n'avons à la ferme de Boutencourt que 30 hectares de betteraves pour 35 hectares de blé. Il semble à première vue que l'équilibre de l'assolement soit rompu ; il n'en est rien. Cela provient seulement de la diversité des terres.
Pour la culture du blé, nous aurons 30 hectares sur betteraves et 5 hectares sur luzerne. De cette façon, toute la sole sera formée d'une terre assez riche.
En effet, le blé sur betteraves profitera de deux cinquièmes de la fumure de tête et le blé sur luzerne utilisera l'azote que la légumineuse aura amassé dans le sol.
Source : Gallica

Raymond Gizard La Ferme de Boutencourt dans le pays de Thelle… (1927)

En effet, si la céréale et les légumineuses prennent le dessus dans leur jeunesse, nous pourrons estimer qu'elles sont sauvées, car la densité du semis pourra aider à tuer les plantes adventices.
Afin que le sol soit bien propre au moment du semis, et qu'il se trouve dans le meilleur état possible pour recevoir la semence, voici les travaux que nous effectuerons sur les terres : Aussitôt la récolte de blé enlevée, nous effectuerons un déchaumage qui aura pour effet d'aérer le sol et de détruire les mauvaises plantes.
Source : Gallica

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