J. Porcher, La question agricole : organisation de l'agriculture… (1866)
“ Les terres arables, par le défrichement des bruyères et des autres parties improductives du sol français, ne se sont-elles pas accrues par milliers, disons même par millions d'hectares ? Et si nous ajoutons que le rendement en céréales des vieilles comme des nouvelles terres a pris, lui aussi, un accroissement qui n'est pas moindre que quatre ou cinq hectolitres l'hectare, outre une masse d'autres produits qui se surpassent incessamment en richesse et en variété ; où donc trouverez-vous ces souffrances de l'agriculture qu'on crie si haut et qui se formulent de tant de manières ? ”
