A. Payen, Revue des Deux Mondes
“ Si donc les herbivores n’augmentent pas bien réellement la masse des engrais, du moins, en détruisant pour ainsi dire en plus grande proportion les principes les moins utiles ou même nuisibles par leur excès, ils font dominer les principes nécessaires à la nourriture des plantes. Les hommes eux-mêmes rempliraient, pour toute la portion de leur alimentation végétale, ce rôle éminemment favorable au développement de la production agricole, si partout, comme dans nos contrées du nord et en Belgique, comme en Chine même, on utilisait complètement les déjections au profit de l’agriculture. ”
