Résumé

Émile Saillard Enquête sur la culture de la betterave à sucre en Russie… (1912)

La Russie nous donne aussi un autre enseignement : elle montre comment on peut, par les assolements, par les façons aratoires, etc., se défendre contre la pénurie des pluies et agir sur le régime de l'eau dans le sol ; elle montre aussi, et d'une façon bien plus saisissante que partout ailleurs, que le travail de la terre, tout en détruisant les mauvaises herbes, tout en facilitant l'accès de l'air, de la chaleur dans le sol, contribue, dans une large mesure, à mettre aussi régulièrement que possible de l'eau à la disposition des plantes.
Source : Gallica

Émile Saillard Enquête sur la culture de la betterave à sucre en Russie… (1912)

En matière de culture, la vérité en deçà est souvent de l'erreur au delà ; mais en comparant, on arrive plus facilement aux généralisations utiles.
C'est ainsi que partout, en Autriche, en Allemagne, en Russie, on considère le fumier comme le roi des engrais et les engrais chimiques, comme un appoint du fumier ; dans les trois pays, on tient à combiner, pour la betterave, l'emploi de fumier très fait avec le labour profond effectué de bonne heure à l'automne
Source : Gallica

Émile Saillard Enquête sur la culture de la betterave à sucre en Russie… (1912)

Les paysans n'exécutent pas seulement des travaux manuels en dehors de leur petit train de culture ; ils font aussi des transports ou des façons aratoires qui exigent des bêtes d'attelage. Nous avons pu nous en rendre compte dans plusieurs domaines. Les fabriques de sucre ont à transporter du sucre, du charbon et de la pierre à chaux à une distance qui atteint quelquefois 20, 30, 40 kilomètres. Les paysans effectuent beaucoup de ces transports : ils se servent pour cela de petites voitures attelées de un ou deux chevaux du pays et qu'ils chargent de 500 à 800 kilos.
Source : Gallica

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