Engrais phosphaté

Définition et enjeux

F. Pradès,  Agriculture, par F. Pradès,... (1896)

“ Il est indispensable au développement des céréales, à la formation de la graine, à la production de la betterave, des choux, des navets, etc. L'homme et les animaux puisent dans les végétaux le phosphate de chaux nécessaire à la formation de leur ossature. Or, la quantité de cet élément fertilisant qui existe dans nos sols est presque toujours insuffisante : de là, l'importance des engrais phosphatés, dont l'insolubilité dans l'eau permet d'ailleurs l'emploi à des doses élevées. ”
Source : Gallica

Gaumet,  Statistique agricole de la France… (1937)

“ L'état des réserves phosphoriques est fonction des fumures phosphatées accumulées; chaque champ représente une unité.
Les doses normales d'emploi des engrais phosphatés, en complément de l'apport azoté et potassique, peuvent être fixées à : 200 à 300 kilogs de superphosphate par hectare sur les terres dioritiques; 300 à 400 kilogs de superphosphate, ou de scories, ou de phosphate d'os, sur les terres granitiques ou granulitiques; 400 à 600 kilogs des mêmes engrais phosphatés sur les terres schisteuses.
”
Source : Gallica

Jean Meunier,  Le Lauraguais et la plaine toulousaine… (1926)

“ L'influence des engrais phosphatés dans les terres très pauvres ne se fait parfois sentir que la deuxième année, car la terre absorbe d'abords pour elle-même.
Le plus utile des engrais phosphatés serait le phosphate de chaux, car il apporte en même temps l'anhydride phosphorique et la chaux, sans laquelle l'assimilation est moins intense, mais ce sont les supers qui s'emploient le plus, à l'automne, ou même pendant l'hiver, pour les cultures printanières. Pour les céréales d'hiver, on les enterre par le labour précédent ou accompagnant les semences
”
Source : Gallica

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