Émile Saillard Enquête sur la culture de la betterave à sucre en Russie… (1912)

La Russie nous donne aussi un autre enseignement : elle montre comment on peut, par les assolements, par les façons aratoires, etc., se défendre contre la pénurie des pluies et agir sur le régime de l'eau dans le sol ; elle montre aussi, et d'une façon bien plus saisissante que partout ailleurs, que le travail de la terre, tout en détruisant les mauvaises herbes, tout en facilitant l'accès de l'air, de la chaleur dans le sol, contribue, dans une large mesure, à mettre aussi régulièrement que possible de l'eau à la disposition des plantes.
Source : Gallica

Émile Saillard Enquête sur la culture de la betterave et l'industrie du sucre de betteraves aux États-Unis (1913)

On a créé aux Etats-Unis, de nombreuses stations expérimentales qui étudient tout ce qui a trait à la culture de la betterave et à l'industrie sucrière elle-même ; beaucoup de fabriques possèdent des laboratoires fort bien outillés : l'industrie mécanique tourne aussi ses efforts du côté de l'industrie sucrière : c'est dire que les Etats-Unis apporteront une contribution de plus en plus large aux progrès chimiques et industriels de la sucrerie.
Source : Gallica

Émile Saillard Enquête sur la culture de la betterave à sucre en Russie… (1912)

En matière de culture, la vérité en deçà est souvent de l'erreur au delà ; mais en comparant, on arrive plus facilement aux généralisations utiles.
C'est ainsi que partout, en Autriche, en Allemagne, en Russie, on considère le fumier comme le roi des engrais et les engrais chimiques, comme un appoint du fumier ; dans les trois pays, on tient à combiner, pour la betterave, l'emploi de fumier très fait avec le labour profond effectué de bonne heure à l'automne
Source : Gallica

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