Louis-Philippe-Antoine-Charles Ségur, L'Agriculture et la liberté (1869)
“ Nous croyons avoir signalé les grandes causes d'appauvrissement pour la culture. Si elles viennent à disparaître ou môme à s'atténuer sensiblement, des institutions de crédit agricole, utiles et pratiques, se fonderont sans peine. Dans les pays où les finances de l'Etat sont en équilibre, où les entreprises aléatoires ne reçoivent pas les encouragements du gouvernement, où les emprunts publics n'absorbent pas l'épargne, l'argent suit sa pente naturelle vers les placements agricoles. ”
