Victor François Groualle

Victor François Groualle Paiement de la dette de la France à l'Allemagne… (1872)

Les difficultés devant lesquelles l'Assemblée nationale est forcée de s'arrêter, quand il s'agit d'organiser même les éléments de notre simple budget, ont dû être pour elle un indice non équivoque de la mesure que nos sacrifices ne sauraient dépasser sans péril ; et, dans l'état de gêne et d'inquiétude où se trouve le pays, l'épargne, affranchie de toutes charges, qui seule pourrait être l'aliment vraiment fécond d'une souscription publique, est trop restreinte pour constituer, au milieu de nos désastres, une ressource capable de suffire à la libération de notre dette.
Source : Gallica

Victor François Groualle Paiement de la dette de la France à l'Allemagne… (1872)

La réussite d'un pareil emprunt ne saurait, ou surplus, être douteuse, et il y en a plusieurs raisons principales :
D'abord, les rentes sur l'Etat sont encore des valeurs de placement et de crédit de premier ordre. La hausse qui, depuis l'emprunt de deux milliards, survit à la spéculation, montre qu'une grande portion des titres se classe et s'éloigne du marché de nos fonds publics.
Source : Gallica

Victor François Groualle Paiement de la dette de la France à l'Allemagne… (1872)

Nos désastres ont fait perdre à l'activité financière et industrielle une partie de l'essor qui lui avait été imprimé et qui rendait moins sensible l'atteinte portée à la fortune publique, et il n'est pas étonnant que l'on se demande aujourd'hui si, après un nouvel emprunt de trois milliards, l'Etat aurait encore un crédit et des ressources suffisamment libres et assurées, pour parer à tous les événements qui peuvent survenir.
Source : Gallica

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