René Kerambrun, De l'Organisation du travail agricole… (1848)
“ Si les ouvriers de Paris ont mis généreusement trois mois de misère au service de la République, comptez les années, les siècles de misère avec lesquels les campagnes ont payé la gloire, les malheurs et la prospérité de la France. Le travailleur de la ville, vous ne l'oublierez pas, il a ses représentants parmi vous ; et puis il entoure l'enceinte où vous discutez la loi ; il se plaint, et même il menacera au besoin. Les campagnes sont là-bas, bien loin, mais si leur voix n'arrive pas jusqu'à vous, ce n'est pas une raison pour les oublier. ”
