Joseph-Patrice Du Bourg

Élements biographiques

Joseph-Patrice Du Bourg La Fin des révolutions, appel au jugement de la France… (1849)

Comment veut-on que le service du travail agricole se fasse avec 2 milliards 500 millions de numéraire, dans un pays où le trésor public en reçoit chaque année les deux tiers?
Comment veut-on que le service du travail agricole se fasse dans un pays où la masse du capital en circulation, augmentée du crédit de la banque commerciale, est complètement insuffisante pour les besoins de l'industrie manufacturière et du commerce?
En Angleterre, pays de bonne agriculture, on a reconnu qu'un fermier avait besoin pour son exploitation d'un capital égal au minimum à cinq fois le loyer de sa ferme.
Source : Gallica

Joseph-Patrice Du Bourg La Fin des révolutions, appel au jugement de la France… (1849)

Etouffez les dissensions, réduisez l'esprit de parti à l'impuissance, — choses qu'un bon gouvernement peut aisément faire, surtout quand il est appuyé par un aussi excellent esprit que celui qui anime la masse de la nation, — et vous verrez qu'avec peu de numéraire , tout le monde peut être heureux ; mais fondez le crédit, puisqu'il n'y a pas d'autre moyen démettre tous les bras en activité, et d'occuper toutes les intelligences.
Source : Gallica

Joseph-Patrice Du Bourg La Fin des révolutions, appel au jugement de la France… (1849)

Il faut que les intérêts agricoles, manufacturiers et commerciaux, prennent l'initiative de tous les progrès ; il faut que les intérêts des travailleurs de toutes classes dominent les passions des politiques spéculatifs. Depuis plus d'une année tous les travaux chôment et la misère des ouvriers devient intolérable. — On ose cependant dire que la confiance renaît peu à peu ; mais si la confiance renaissait, le crédit se rétablirait, tandis qu'il est tellement mort, que le portefeuille de la Banque diminue, et que l'encaisse métallique augmente tous les jours.
Source : Gallica

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