Alexandre Desbiez de Saint-Juan, Le Bataillon mobile de Besançon à Paris… (1848)
“ Comment veulent-ils que le pauvre, n'espérant plus qu'en ses deuxbras, et se voyant si inégalement partagé dans ce monde, ne s'écrie pas : Puisque le ciel est vide, à moi la terre ! Les déplorables journées de juin n'ont pas besoin d'autres commentaires. ”
