Association des écrivains et artistes révolutionnaires, Commune
“ Le torse nu, velu, doré ; les mains noires, mais agiles et solides ; un pantalon en loques et lâché ; un béret ou un vieux feutre crânement posé sur la tête ; et souples, puissants, gais, audacieux. À Ferreal, les mœurs sont sévères, le clergé y veille, et les filles n’ont point l’habitude de voir des hommes presque nus. En chuchotant, elles se racontaient des légendes qui couraient en ville ; leurs regards brillants se posaient sur Portalis, un étranger, sur Tabou, sur Colon. Chez les compagnons de l’Andromède, c’était à qui frapperait le plus fort, le plus vite, avec le plus d’adresse. ”
