Ernest Cœurderoy,
Trois lettres au journal « L’Homme »
“ Mon cher citoyen, vous vous trompez d’adresse. Tenez, voulez-vous que je vous dise mon opinion sur toutes les autorités et craties [2] du monde — depuis la démocratie que veut dire domination des majorités jusqu’à l’autocratie qui signifie domination d’un seul ? — La meilleure n’en vaut rien. C’est pourquoi je suis en lutte avec toutes, officielles et officieuses ; — c’est pourquoi je ne veux être ni César ni prétorien, ni chef ni soldat, ni maître ni esclave, ni fétiche ni adorateur, ni mômie, ni crétin, ni homme de paille, de carton ou de plâtre. ”
