Édouard Baillet, Citoyen et soldat. Les droits de l'armée française… (1850)
“ C'est une voie fatale, général, que celle où vous êtes engagé : un précipice est au bout. Vous connaissez mal l'armée, si vous prenez son silence pour de l'approbation ; ce silence est celui de la discipline : prenez bien garde qu'un jour il ne se change en indignation. Dans la position pu vous m'avez mis, je représente un principe : celui de la liberté de l'homme et de l' indépendance du citoyen ; ma cause est donc celle de toute l'armée ; vous auriez dû y songer. Par votre décision arbitraire, vous avez détruit la carrière d'un officier honorable qui n'avait jamais failli à ses devoirs ”
