Sikhisme

Définition et enjeux

É. Senart,  Revue des Deux Mondes

“ Le calcul est d’autant plus naturel que le Sikhisme élimine théoriquement la notion de caste. Il est du reste sensible que cette ascension est toujours accompagnée, et sans doute justifiée en partie, par l’abandon de certaines occupations réputées dégradantes. Les superstitions mêmes des tribus anâryennes ont pu agir pour leur part, s’il est vrai, comme l’estiment de bons juges, que des sections entières de prêtres sorciers aient été incorporées, à titre de brâhmanes, que, par exemple, les brahmanes Ojhas des Provinces nord-ouest, d’autres encore, n’aient pas une origine plus brillante. ”
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Portrait de Alfred Comyn Lyall Alfred Comyn Lyall,  Études sur les moeurs religieuses et sociales de l'Extrême-Orient… (1885-1908)

“ RACE ET RELIGION 451
géographiques ; mais j'accorde que la grande influence séparatrice est religieuse. Et, quoi qu'il en soit réellement, on peut affirmer que, dans l'Empire indien à l'heure présente, la première classification essentielle d'un homme s'effectue d'après sa religion, — il est Hindou, Musulman ou Bouddhiste. Mais, à l'intérieur de cette grande classification générale et religieuse, abondent les distinctions de castes, de races ou de tribus. Les Sikhs sont une secte hindoue qui appartient exclusivement au Pandjab.
”
Source : Gallica

Collectif,  L’Ermitage

“ Dans la plupart des grandes villes, les indigènes vous parleront de deux ou trois Sahibs, généralement de basse caste, devenus Hindous ou musulmans, et qui vivent plus ou moins comme tels. Mais ce n’est pas souvent qu’on arrive à mettre la main dessus. Comme Mac Intosh lui-même avait coutume de le dire :
— Si je change de religion pour le bien de mon ventre, je ne cherche pas à devenir un martyr à missionnaires, pas plus que je ne suis avide de notoriété.
”
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