Joseph Hackin,
Guide-catalogue du Musée Guimet…
(1923)
“ Durant de longues années, le prosélytisme bouddhique hésita devant la barrière de l'Himalaya. L'Inde était conquise, la Chine et le Turkestan largement entamés, que le Tibet restait encore inaccessible. Ce ne fut qu'à la fin de la première moitié du VIIe siècle de notre ère que le Bouddhisme indien, déjà contaminé par les influences çivaïtes, s'insinua au Tibet. Deux événements importants : la conversion du roi Sronbcan-sgam-po et son mariage avec une princesse bouddhiste, fille du roi du Népal Amçuvarman, favorisèrent l'expansion de la nouvelle croyance. ”
