Albert-Auguste Fauvel

Élements biographiques

Albert-Auguste Fauvel,  Les séricigènes sauvages de la Chine (1895)

“ LES CHÊNES CHINOIS. Bien que d'Incarville ne les mentionne qu'en troisième ligne après le Fagara et le Frêne, c'est bien le chêne qui est l'arbre le plus employé en Chine pour la nourriture des vers à soie sauvages. De fait, la soie du Fagara, que le savant jésuite décrivait comme la plus belle et celle qu'on produisait alors en plus grande quantité, a complètement disparu du marché. Celle de l'ailante (Frêne) y est fort rare et on ne fabrique plus aujourd'hui en abondance (d'ailleurs toujours croissante) que celle du chêne. ”
Source : Gallica

Albert-Auguste Fauvel,  Rapport sur la colonisation au point de vue des intérêts religieux des émigrants français… (1889)

“ Plus prévoyant que le Canadien qui dépense largement ce qu'il gagne, l'émigrant français, gardant là-bas ses habitudes d'économie presque exagérées, amasse rapidement une fortune et achète des terres bien situées, près d'une station de chemin de fer qui lui assure des débouchés. Il épouse alors une des filles de son patron, qui en a généralement un bon nombre, et fonde à son tour une famille. Ses enfants sont Canadiens et, prenant eux aussi les habitudes du pays, ils deviennent dépensiers et pères de nombreux enfants. ”
Source : Gallica

Albert-Auguste Fauvel,  Les séricigènes sauvages de la Chine (1895)

“ M. Balabio, qui a décrit, dans les journaux de Chang-haï, l'élevage des vers du chêne au Chantoung, dit que, quand on ne peut employer aucun des moyens ci-dessus, on peut saisir les vers entre le pouce et l'index par le dernier anneau sans trop presser et les détacher en même temps par un mouvement rapide.
Si l'on hésite, les vers se fixent si solidement aux rameaux qu'ils se laisseront plutôt déchirer en morceaux que de lâcher prise. Le proverbe chinois dit : « Arrachez-les avec la rapidité du tigre et posez-les avec le soin du rat. »
”
Source : Gallica

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