Gagnat

Élements biographiques

Gagnat Les vers à soie en 1867 (2e édition… (1867)

L'épizootie des vers à soie porte depuis quatorze ans la destruction dans les ateliers, et son intensité a été telle, qu'il est devenu impossible de former dans le pays les semences nécessaires. Les éleveurs ont eu recours dès lors aux pays étrangers. Des voyageurs ont exploré une infinité de contrées pour leur procurer des graines, et, à l'heure qu'il est, ils vont jusqu'au Japon, pays d'un éloignement extrême, dont les semences de ver à soie
sont d'autant plus convoitées, qu'elles paraissent les plus saines du monde.
Source : Gallica

Gagnat Les vers à soie en 1867 (2e édition… (1867)

Pour que la suite des effets de la perturbation atmosphérique s'arrêtât aux végétaux, il faudrait qu'il n'y eût plus rien après ceux-ci ; mais, au contraire, toute une création suit la végétation comme une chaîne rivée ; pas de solution de continuité entre elles. C'est une vie qui va se transformer en une autre vie; c'est, en un mot, le végétal qui va vivre dans l'animal, de sorte que l'état de l'un se communique à l'autre, et que, si l'un est malade, l'autre ne peut manquer de l'être aussi.
Source : Gallica

Gagnat Les vers à soie en 1867 (2e édition… (1867)

Sa semence imaginaire, disséminée dans l'air, s'attache aux agrès, aux parois des murs, retombe sur les tables et s'introduit même, soit par la nourriture , soit par l'aspiration,, soit enfin par inoculation, dans l'insecte, qui, rampant sur la litière et faisant corps avec elle, étant presque de sa nature, se transforme en une sorte de sol propre au petit végétal. Il y a dès lors lutte entre la vie animale et la vie végétale
Source : Gallica

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