Résumé

Lambert-Antoine Robin Du Vernay Résumé des meilleures méthodes d'éducation des vers à soie… (1849)

Qu'on entre dans la plupart des magnaneries, on sera suffoqué par les mauvais gaz qu'on y respire; tandis qu'au contraire, dans un atelier bien tenu, la feuille en consommation répand une odeur agréable. Apprendre aux gens de la campagne que tant de soins qu'ils prennent pour chauffer, calfeutrer , étouffer les vers à soie dans leurs magnaneries, n'aboutit qu'à les faire périr, serait déjà un grand point obtenu.
Source : Gallica

Lambert-Antoine Robin Du Vernay Résumé des meilleures méthodes d'éducation des vers à soie… (1849)

Mais, lorsqu'au contraire, dans les derniers temps, il fait plus chaud dehors que dedans, et qu'on est obligé de tenir la magnanerie plus fraîche, au degré prescrit, alors l'air qui s'introduit dans la magnanerie, y arrive plus chaud et, par conséquent, plus saturé d'humidité. Se refroidissant dans la magnanerie, il ne peut plus garder toute cette humidité, n'ayant plus la même capacité ou dilatation pour en retenir autant. Il en quitte la portion qu'il ne peut plus conserver à cette température plus basse, et la dépose sur tous les objets qu'il environne.
Source : Gallica

Lambert-Antoine Robin Du Vernay Résumé des meilleures méthodes d'éducation des vers à soie… (1849)

Les gaz légers ne sont pas les seuls qui soient malfaisants. Le gaz
acide carbonique qui est, au contraire, plus pesant que l'air, occupe les parties basses de l'atelier. Il est très-nuisible, surtout dans les derniers temps de l'éducation; c'est, dans le système de Dandolo, le gaz qui produit la muscardine, quand, après s'être accumulé, avec le temps, dans le corps du ver à soie, une touffe, ou augmentation de chaleur et de gaz, ou un courant d'air froid, détermine sa combinaison chimique avec les matières qui composent le ver à soie, qui se durcit en quelques heures.
Source : Gallica

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