Résumé

Duval Histoire du pêcher et de sa culture… (1850)

L'activité de la végétation y sera telle qu'il ne pourra s'empêcher de la réprimer. Ainsi un jeune arbre, après avoir été planté en novembre, il n'y a rien à lui faire avant le premier mouvement de la sève; mais aussitôt que les gemmes se développeront, il devra dès lors être l'objet de l'attention du jardinier qui, probablement, supprimera avec la pointe de la serpette ou avec un greffoir, les yeux développés devant et derrière la tige, il laissera pousser ceux des deux côtés en pleine liberté.
Source : Gallica

Duval Histoire du pêcher et de sa culture… (1850)

Il pinçait l'extrémité des rameaux avec ses ongles dans la crainte que la lame du couteau ne fit périr le haut de la branche. Nous autres nous ne sommes pas si ambitieux, nous ne pinçons pas les forts bourgeois pour les multiplier, mais bien pour arrêter leur développement démesuré ; non pas pour en augmenter le nombre, car nous en avons toujours assez, mais seulement pour tempérer la trop grande vigueur de quelques-unes d'entre elles et éviter d'être obligé de faire de trop larges plaies sur les branches mères et enfin pour convertir un bourgeon à bois en une excellente branche fruitière.
Source : Gallica

Duval Histoire du pêcher et de sa culture… (1850)

J'ai soigne des pêchers sur lesquels je n'avais aucunement provoqué la sortie de bourgeons et que je conservais précieusement, parce que sortis à travers la vieille écorce, c'était une preuve vivante de la force de la sève envoyée par les racines et qu'avec le pêcher sur amandier il y a toujours des ressources infinies. Le corps du pêcher peut certainement périr par une cause quelconque, mais cela n'empêche pas le sujet amandier de jouird'une bonnesanté, de repousser de son tronc plusieurs jets parmi lesquels on peut avoir de suite un arbre dans la même année.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature