Jean-Baptiste Lautard,
Mémoire sur l'olivier , par M. le Cher Gouffé de Troisvilles…
(1823)
“ Quoique cet arbre précieux soit au rang des premières richesses végétales, nous sommes loin cependant de vouloir comparer son produit à celui des grains dont la culture est générale, ni même au produit de la vigne, qui, croissant partout où croît l'olivier, prospère encore dans des climats où celui-ci ne peut exister. Incapable de résister aux excès du chaud et du froid , l'olivier ne vit que sous des zones tempérées; c'est au centre de ces zones qu'il se plaît et qu'il s'élève à la hauteur des futaies; c'est là qu'il est l'objet de la principale culture et une abondante source de richesses. ”
