Alexis Riondet

L'olivier (1867)

Résumé

Alexis Riondet,  L'olivier (1867)

“ Si le froid arrive par degrés, si l'arbre n'est pas en végétation, s'il n'est pas mouillé par la pluie ou la neige fondue, il peut résister, sans trop souffrir, à un froid de dix et même de douze degrés centigrades, mais, dans le cas contraire, si la fin de l'automne et le commencement de l'hiver ont eu, comme cela arrive souvent, une douce température et un chaud soleil, si l'arbre n'a pas cessé de végéter, et s'il survient un froid intense, surtout après une pluie ou une fonte de neige, il pourra suffire d'une gelée de huit ou neuf degrés pour les brûler complètement. ”
Source : Gallica

Alexis Riondet,  L'olivier (1867)

“ Toutes les fois que le tronc d'un olivier a été atteint par le froid, même assez faiblement, il faut avoir le courage de le couper au pied, et les racines que la gelée ne peut jamais atteindre émettent bientôt des jets nouveaux d'une incroyable vigueur. ”
Source : Gallica

Alexis Riondet,  L'olivier (1867)

“ Importance de la culture de l'olivier.
C'est avec grande raison, qu'il y a dix-huit cents ans, à Rome, Columelle proclamait l'olivier le premier de tous les arbres, il en est encore aujourd'hui de même dans presque toutes les contrées qui bordent la mer Méditerranée. On le
trouve partout, en Italie, en Grèce, en Asie-Mineure, en Syrie, dans la régence de Tripoli, à Tunis, en Algérie, dans le Maroc, en Espagne et en France, et partout il donne ou peut donner une grande valeur aux terrains escarpés, secs et arides qui entourent notre mer intérieure.
”
Source : Gallica

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