Résumé

De la culture du colza, de ses avantages… (1819)

Dans un moment où de toutes parts, notre activité naturelle se repliant pour ainsi dire sur elle-même, l'industrie se montre sous toutes les formes, et se développe en France avec un élan remarquable, fille de la nécessité ou de l'amour du travail, elle viendra promptement nous délivrer de notre abondance quand elle y trouvera des profils. Des usines s'établiront promptement là où s'établira la culture du colza ; car on sait que les huiles ont toujours cours, valeurs, débouchés, et le plus souvent recherche que calme dans le commerce.
Source : Gallica

De la culture du colza, de ses avantages… (1819)

Une douzaine de livres de graine, au plus, suffit pour ensemencer un journal de terre, encore lève-t-il trop épais ; et l'avantage que l'on trouve à cette façon de cultiver est de pouvoir en arracher tout le long de l'hiver en l'éclaircissant, ce qui donne un assez bon fourrage vert pour les bêtes à cornes, et lorsqu'on l'éclaircit également de sorte à laisser à-peu-près entre chaque pied la distance de cinq à six pouces, il en reste suffisamment à monter en graine pour donner une abondante récolte.
Source : Gallica

De la culture du colza, de ses avantages… (1819)

La récolte intermédiaire du colza, dans cet assolement, est donc en pur bénéfice; et nous verrons, par le calcul des produits de cette récolte, sans exagération, qu'elle équivaut elle-même à la meilleure du blé , qu'elle remplace ou qu'elle précède. A joutez à cela que les débris des feuilles du colza sont un engrais que la terre reçoit en compensation des sucs qu'elle fournit, et que celle où les guérets d'eté sont en usage paraît lui être la meilleure, pourvu qu'elle ne couvre pas d'eau l'hiver.
Source : Gallica

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