Résumé

Paul Raymond Aperçus sur la gelée d'automne et sur l'influence des herbes et fourrages comme engrais dans la… (1864)

Si l'on peut supposer, et non sans raison, que l'oïdium n'est apparu qu'à la suite d'un affaiblissement dont une culture mal entendue a pu être la cause, il n'en est pas moins incontestablement vrai que ce n'est qu'à la faveur des temps couverts, des brouillards et de la pluie, c'est-à-dire à la faveur de l'ombre, de la chaleur artificielle et de l'humidité putride, qu'il peut prendre tout son développement.
Source : Gallica

Paul Raymond Aperçus sur la gelée d'automne et sur l'influence des herbes et fourrages comme engrais dans la… (1864)

Eh bien ! quand nous avons un pied de vigne dont les feuilles inférieures tombent de bonne heure et dont les raisins sont maigrement constitués, c'est un pied fatigué, soit par la charge, la sécheresse, le bris d'une racine, le fait d'un insecte rongeur ou toute autre cause ; et quand nous en apercevons, c'est toujours à l'automne, dans la saison transitoire, où la plante, tout en donnant son fruit, se prépare à son temps de repos.
Source : Gallica

Paul Raymond Aperçus sur la gelée d'automne et sur l'influence des herbes et fourrages comme engrais dans la… (1864)

Puisque nous savons que, forte ou faible, il n'y a rien qui lui soit pernicieux comme d'absorber de l'humidité putride, tâchons de l'en préserver le mieux que nous pourrons, en agissant comme je l'ai enseigné dans tout ce que j'ai dit, et comme je l'ai donné en précepte dans l'article précédent.
Chez un sujet robuste et à vie tenace, comme la vigne, une affection doit immanquablement disparaître par la force seule et naturelle du tempérament, quand les causes qui l'ont produite n'existent plus.
Source : Gallica

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