Victor Châtel, Notice sur la maladie de la vigne et les altérations de divers végétaux (1855)
“ N'est-ce pas là, d'abord, que la séve vient s'accumuler et que l'insecte peut trouver, en raison de l'engorgement du tissu cellulaire de l'écorce, engorgement qui doit amener sa dilatation, à pomper plus abondamment et plus facilement les sucs dont il se nourrit, que sur toute autre partie de la plante, ou du moins des rameaux? Voilà pourquoi « l'oïdium s'agglomère en plus « notable quantité vers les nœuds que sur les portions lisses. » ”
