Résumé

Victor Châtel Notice sur la maladie de la vigne et les altérations de divers végétaux (1855)

N'est-ce pas là, d'abord, que la séve vient s'accumuler et que l'insecte peut trouver, en raison de l'engorgement du tissu cellulaire de l'écorce, engorgement qui doit amener sa dilatation, à pomper plus abondamment et plus facilement les sucs dont il se nourrit, que sur toute autre partie de la plante, ou du moins des rameaux? Voilà pourquoi « l'oïdium s'agglomère en plus « notable quantité vers les nœuds que sur les portions lisses. »
Source : Gallica

Victor Châtel Notice sur la maladie de la vigne et les altérations de divers végétaux (1855)

Pour résumer mon opinion, voici comment je formulerais le diagnostic de la maladie de la vigne : exubérance et état anormal des sucs végétaux ; lésion du tissu cellulaire épidermique du fruit, des feuilles et des jeunes pousses par les insectes ; extravasation et fermentation consécutive de ces sucs, amenant le développement d'abord local, puis bientôt général de l'oïdium avec ses effets, immédiats sur les parties annuelles, et cojisécutifs sur les parties vivaces de la vigne.
Source : Gallica

Victor Châtel Notice sur la maladie de la vigne et les altérations de divers végétaux (1855)

La maladie actuelle ne peut-elle pas être considérée comme une espèce de maladie éruptive (Mémoire du 19 janvier 1853) , amenant sur les plantes à tiges herbacées, comme la pomme de terre et la tomate, l'infection et la désorganisation complète des tissus ; sur les plantes vivaces et à tige ligneuse, comme la vigne, le pommier, le mûrier, etc., la destruction plus ou moins complète de leurs parties annuelles, puis une altération consécutive de tout l'organisme végétal.
Source : Gallica

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