Résumé

J. Vignial Hygiène de la vigne : moyens de lui rendre la santé sans le secours d'aucun remède… (1867)

Terrains et engrais.
Les terrains favorables à la qualité du vin sont les caillouteux, et à la quantité, ceux qui proviennent d'alluvions; les plus mauvais, sous tous les rapports, sont les froids ou argileux. Les terrains composés de sable et ceux de marne forment les deux extrêmes : les uns sont trop faibles et les autres trop forts. Les terres de bruyères, si légères et si meubles, le sable même, sont très utiles pour rendre friables les terres fortes dans lesquelles beaucoup de graines ne peuvent germer ni les racines prendre l'accroissement nécessaire à l'existence des plantes.
Source : Gallica

J. Vignial Hygiène de la vigne : moyens de lui rendre la santé sans le secours d'aucun remède… (1867)

La sève ne trouvant pas d'issue, s'arrêtant peu à peu dans la partie ébourgeonnée, est retenue ainsi au centre du pied, où il y a toujours profit à voir de forts bois, parce que c'est là qu'on trouve les meilleurs raisins. Tenir la sève en équilibre pour que la vigne jouisse de la vie dans de bonnes conditions, comme on maintient le sang dans le règne animal, la compenser, en quelque sorte, pour qu'elle se répande également dans chacune de ses divisions, donnera toujours les meilleurs résultats.
Source : Gallica

J. Vignial Hygiène de la vigne : moyens de lui rendre la santé sans le secours d'aucun remède… (1867)

Dieu nous donne cette pénétrante température dans les tièdes journées d'automne, pour faire abonder la magnifique récolte qui doit réjouir nos cœurs, raviver et féconder nos esprits. Alors l'enveloppe des graines, contre laquelle se trouve ce qu'il y a de meilleur dans la pulpe, se dilate et donne aux vins, à l'un, ce reflet d'or que le commerce s'applique trop souvent à faire disparaître, on ne sait trop pourquoi
Source : Gallica

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