Henri Émile Schloesing, Les maladies de la vigne et leur traitement… (1902)
“ Ces vertus sont bien réelles, nous allons le montrer tout à l'heure, mais hâtons-nous de le dire, nous n'avons nullement l'intention de faire de notre produit la panacée universelle devant remplacer à la fois toutes les substances en usage pour combattre les fléaux de la vigne. En effet, s'il est prouvé, par exemple, que le Soufre précipité Schlœsing exerce une action destructive réelle sur le mildiou, il n'en est pas moins avéré que c'est le sulfate de cuivre qui est le spécifique le plus énergique et le plus sûr de cette maladie. ”
