Henri Émile Schloesing

Résumé

Henri Émile Schloesing Les maladies de la vigne et leur traitement… (1902)

Ces vertus sont bien réelles, nous allons le montrer tout à l'heure, mais hâtons-nous de le dire, nous n'avons nullement l'intention de faire de notre produit la panacée universelle devant remplacer à la fois toutes les substances en usage pour combattre les fléaux de la vigne. En effet,
s'il est prouvé, par exemple, que le Soufre précipité Schlœsing exerce une action destructive réelle sur le mildiou, il n'en est pas moins avéré que c'est le sulfate de cuivre qui est le spécifique le plus énergique et le plus sûr de cette maladie.
Source : Gallica

Henri Émile Schloesing Les maladies de la vigne et leur traitement… (1902)

Mais si, d'autre part, nous reconnaissons que l'usage, des poudres cupriques est indispensable comme complément des traitements cupriques liquides, alors notre ligne de conduite devient toute tracée : Au lieu de choisir une poudre inerte comme véhicule du sulfate de cuivre à projeter sur les organes de la vigne, nous prendrons notre soufre précipité et après y avoir incorporée par une série d'opérations bien conduites, le vingtième environ de son poids de sulfate de cuivre, nous le transformerons en une poudre cuprique éminemment efficace.
Source : Gallica

Henri Émile Schloesing Les maladies de la vigne et leur traitement… (1902)

M. Vassillière insiste ensuite sur la nécessité d'une bonne préparation du soutre précipité, c'est-à-dire sur une extraction parfaite des cyanures, il fait remarquer son bon marché excessif et conclut en disant : Le soufre précipité ne tardera pas à occuper, dans la préservation de nos vignes contre l'oïdium, la première place que lui assignent sa puissance et sa rapidité d'action.
Source : Gallica

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