Romain Moniez, Traité de parasitologie animale et végétale… (1896)
“ Tandis que le pauvre diable qui n'a pas le temps d'être malade, laisse prospérer sa gale, l'homme du monde la traite dès le début, même sans le savoir, par les bains, les lotions, les cosmétiques. Comment les Acariens pourraient-ils se multiplier en paix chez un homme qui change de linge chaque jour et qui, à la moindre efflorescence, se couvre de poudre, d'essences parfumées et court chez son médecin? ”
