Portrait de Jean-Baptiste Lautard Jean-Baptiste Lautard,  Histoire de l'Académie de Marseille… (1826-1843)

“ Bientôt, une visite qu'on pourrait appeler de famille, fit éprouver à l'Académie des jouissances plus douces et plus durables : M. le marquis de Villars, le digne fils de son illustre protecteur, gouverneur de la province, fit une courte apparition à Marseille. Par un mouvement spontanée, toute la Compagnie se leva, pour aller au-devant de lui, non pour le haranguer, suivant l'étiquette ; mais pour lui parler, à cœur ouvert, de l'amour et de la reconnaissance qu'elle ne cesserait d'avoir, pour le héros qui lui prodigua, dans tous les tems, ses conseils et ses bienfaits. ”
Source : Gallica

Portrait de Jean-Baptiste Lautard Jean-Baptiste Lautard,  Histoire de l'Académie de Marseille… (1826-1843)

“ Riche d'une éducation soignée et d'un talent prématuré, ce jeune poète brûlait du désir de se distinguer. Il prit séance à l'Académie avec la modestie qui sied si bien, à cet âge ; mais en même-tems, avec cette assurance que ne saurait avoir la médiocrité; il fit un compliment inspiré par la reconnaissance et dicté par les grâces ; et il récita des stances à la ville de Marseille, qu'on a soigneusement conservées dans les archives de la Compagnie. Depuis lors, M. François (car dans les registres on ne lui donne que ce nom) a toujours conservé, pour elle, le plus tendre attachement. ”
Source : Gallica

Portrait de Jean-Baptiste Lautard Jean-Baptiste Lautard,  Mémoire sur l'olivier , par M. le Cher Gouffé de Troisvilles… (1823)

“ Quoique cet arbre précieux soit au rang des premières richesses végétales, nous sommes loin cependant de vouloir comparer son produit à celui des grains dont la culture est générale, ni même au produit de la vigne, qui, croissant partout où croît l'olivier, prospère encore dans des climats où celui-ci ne peut exister. Incapable de résister aux excès du chaud et du froid , l'olivier ne vit que sous des zones tempérées; c'est au centre de ces zones qu'il se plaît et qu'il s'élève à la hauteur des futaies; c'est là qu'il est l'objet de la principale culture et une abondante source de richesses. ”
Source : Gallica

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