Alphonse Jean Marie de Galbert

Résumé

Alphonse Jean Marie de Galbert Arbres fruitiers et fruits (1867)

La grande et constante régularité qu'il faut maintenir dans la circulation de la sève, dans la production des bourgeons, oblige à une surveillance continuelle. Quelques jours passés loin du jardin, l'oubli d'un pincement, la présence et les ravages d'un insecte aménent des désordres tellement graves que l'existence du sujet peut être compromise. La taille y est indispensable; or, si elle est un moyen d'amener les arbres aux formes et aux limites restreintes des jardins, si elle fait grossir quelques fruits et en améliore quelques autres, elle diminue, en tous cas, la production.
Source : Gallica

Alphonse Jean Marie de Galbert Arbres fruitiers et fruits (1867)

Mais l'Empire avait à peine amené la prospérité et le calme, à l'intérieur de la France, que le goût des jardins renaissait. Ce mouvement n'a fait que grandir.
Notre tâche ne doit pas se borner seulement à rappeler le souvenir des pères de l'arboriculture fruitière. Nous devons aussi faire connaître le nom et les travaux des hommes qui ont marché sur leurs traces, à qui nous devons les publications pomologiques qui ont tant aidé à vulgariser, parmi nous, les meilleures méthodes de plantation, de culture et de taille des arbres fruitiers.
Source : Gallica

Alphonse Jean Marie de Galbert Arbres fruitiers et fruits (1867)

L'Exposition Universelle a mis en relief toutes les méthodes connues de plantation, de direction, de culture en un mot, des arbres fruitiers. Si la France est le pays qui s'accommode du plus grand nombre d'espèces de fruits, depuis l'oranger des régions orientales jusqu'à la châtaigne et la pomme des contrées septentrionales, elle est aussi celle ou l'arboriculture a fait les progrès les plus marqués.
Source : Gallica

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