Pyélonéphrite

Définition et enjeux

Portrait de Paul Fürbringer Paul Fürbringer,  Traité des maladies des organes génito-urinaires… (1892)

“ Point n'est besoin d'insister sur les dangers particuliers de la pyélonéphrite, de la pyonéphrose en plein développement, de la fièvre hectique, de l'empoisonnement urineux ; ces dangers ont cependant diminué, grâce à l'intervention d'une chirurgie rationnelle.
La pyélonéphrite double intense, résultat de stase urinaire avec décomposition ammoniacale de l'urine, amène la plupart du temps la mort au bout de quelques semaines ; il est rare de lui voir une marche plus lente (un an) ; il est plus rare encore de la voir guérir.
”
Source : Gallica

H Minet,  Traité des maladies des voies urinaires… (1909)

“ La pyélonéphrite peut s'accompagner d'une augmentation de volume du rein sans rétention ; aussi lorsque l'un des deux reins est gros et douloureux, l'autre normal, il ne faut pas conclure à la pyonéphrose dans le rein douloureux, sans examen plus approfondi : le rein est souvent douloureux pour d'autres raisons qu'une suppuration : rein mobile, lithiase, tuberculose, etc., en particulier s'il existe une vive congestion rénale, ou une hypertrophie compensatrice. ”
Source : Gallica

Gérard Delfau,  Les cures thermales (1897)

“ La pyélile ou inflammation des calices et du bassinet et la pyélonéphrite ou pyélite dans laquelle le rein participe à l'inflammation, sont considérées aujourd'hui comme des états infectieux créés soit par une malàdie aiguë générale, soit par une intoxication médicamenteuse, soit le plus souvent par une lésion locale voisine ayant pour siège surtout l'urètre et la vessie et parfois l'utérus chez la femme. Les calculs eux-mêmes par leur séjour dans le bassinet sont impuissants à créer la pyélite ”
Source : Gallica

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