Paul Fürbringer,
Traité des maladies des organes génito-urinaires…
(1892)
“ Point n'est besoin d'insister sur les dangers particuliers de la pyélonéphrite, de la pyonéphrose en plein développement, de la fièvre hectique, de l'empoisonnement urineux ; ces dangers ont cependant diminué, grâce à l'intervention d'une chirurgie rationnelle. La pyélonéphrite double intense, résultat de stase urinaire avec décomposition ammoniacale de l'urine, amène la plupart du temps la mort au bout de quelques semaines ; il est rare de lui voir une marche plus lente (un an) ; il est plus rare encore de la voir guérir. ”
