Gaston Walch

Élements biographiques

Gaston Walch Étude clinique du rein mobile… (1896)

L'apparition des crises est favorisée par les émotions vives, le surmenage, la menstruation. Tous ces malades, parfois hystériques, sont des névropathes le plus souvent neurasthéniques. Ainsi donc ici encore, c'est l'élément nerveux qui domine la symptomatologie, démontrant bien une fois de plus que le rein mobile est une affection essentiellement douloureuse. C'est un point important à retenir, car c'est surtout dans les cas de symptômes douloureux que la mobilité rénale peut être regardée comme la cause génératrice, et c'est alors surtout que la néphrorrhaphie a le plus de chances de succès.
Source : Gallica

Gaston Walch Étude clinique du rein mobile… (1896)

Quelque type qu'affecte le cortège douloureux du rein mobile, un de ses caractères constants est d'accroître d'intensité par le mouvement, de diminuer par le repos. « Je souffre surtout de mon rein », disent les malades, après la fatigue de la journée ; c'est au moment d'un effort, d'un mouvement un peu brusque que surviennent les crises douloureuses. Parfois le moindre mouvement fait renaître les plus vives douleurs ; telle la malade de l'observation II, qui ne peut pas même s'asseoir sans souffrir.
Source : Gallica

Gaston Walch Étude clinique du rein mobile… (1896)

Depage lui fait aussi jouer un rôle très important dans la pathogénie du rein mobile. Le foie fortement comprimé par le corset, et refoulé directement en bas pendant l'inspiration, chasserait le rein de la loge qu'il occupe à sa face inférieure, comme un noyau de cerise est énucléé entre les doigts qui le pressent. Si souvent on peut invoquer l'abus du corset comme cause adjuvante, d'autres fois il faut rechercher une étiologie tout autre, ainsi que le démontrent les cas de rein mobile que nous avons rencontrés chez des femmes n'ayant jamais fait usage du corset.
Source : Gallica

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