Émile Martin

Élements biographiques

Émile Martin Pont de Cubzac, dessins et description des piliers en fonte de fer… (1841)

Aujourd’hui les élèves de l’école sont, parmi les jeunes gens, les plus difficiles à placer dans les grands travaux industriels. C’est que le programme des études de l’école des ponts et chaussées n’est plus à la hauteur des choses d’aujourd’hui ; c’est que le point de départ de la science de l’ingénieur est, dès à présent, l’étude complète de la mécanique pratique à laquelle se rattache tout le travail des métaux, et que l’art de bâtir n’est plus qu’un des chapitres de cette science devenue si grande depuis vingt- cinq ans.
Source : Gallica

Émile Martin Pont de Cubzac, dessins et description des piliers en fonte de fer… (1841)

D’un rien de plus, d’un rien de moins Dépend souvent le succès de nos soins. Concluons que la nature des métaux, l’art de les ouvrer, sont des connaissances premières indispensables à l’ingénieur, aujourd’hui que ces matières sont venues prendre place parmi les matériaux de construction, et que le seul moyen de compléter l’instruction de nos jeunes ingénieurs est d’ajouter à leurs études théoriques la connaissance la plus complète et les moindres détails de tous les exemples d’emploi des métaux, depuis les constructions colossales jusqu’aux machines les plus délicates et les plus compliquées.
Source : Gallica

Émile Martin Contribution à l'étude des rigidités anatomiques… (1905)

Mais dans la lutte qui s’établit alors entre les contractions utérines d’une part, et d’autre part la résistance du col utérin, pour aboutir à l’expulsion du foetus, deux cas peuvent se produire. Ou bien la résistance triomphe, le travail s’arrête, et l’accoucheur est obligé d’intervenir dans des conditions tout à fait défavorables à l’extraction d’un enfant vivant: inertie utérine, poche des eaux rompues, col non dilaté, quelquefois même non effacé.
Source : Gallica

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