Résumé

Joseph Bovier-Lapierre Parallèle entre l'opération césarienne et la symphyséotomie dans les bassins cyphotiques (1905)

Dans cette dernière opération, en effet, la section utérine étant achevée l’extraction de l’enfant ne présente pas de réelles difficultés. Dans la symphyséotomie au contraire la section de la symphyse n’est qu’un temps opératoire, le plus simple et le moins dangereux, et la terminaison de l’accouchement peut présenter des complications sérieuses mettant en jeu la vie de l’enfant et l’intégrité des tissus maternels.
Le temps obstétrical n’existe pas dans l’opération césarienne.
Source : Gallica

Joseph Bovier-Lapierre Parallèle entre l'opération césarienne et la symphyséotomie dans les bassins cyphotiques (1905)

On a discuté beaucoup pour savoir quel était le moment le plus favorable pour pratiquer la césarienne. Les uns estiment qu’il est préférable d’attendre que le travail ait commencé, prétendant que l’accouchement peut se faire spontanément et que les contractions utérines du travail mettent mieux à l’abri des hémorragies, enfin que la dilatation du col permet, dans les suites de couches, la sortie aisée du flux lochial. D’autres, au contraire, préfèrent opérer à la fin de la grossesse,’ avant le début du travail.
Source : Gallica

Joseph Bovier-Lapierre Parallèle entre l'opération césarienne et la symphyséotomie dans les bassins cyphotiques (1905)

En effet, la réduction de la cavité abdominale oblige l’utérus à en sortir de très bonne heure, si bien qu’il se développe presque en totalité hors de l’abdomen dans un sac formé par la paroi distendue et communiquant avec l’intérieur par l’espace xypho-costo-pubien. Lorsque la réduction de celui-ci est poussée à l’extrême, le foetus peut avoir de la peine à franchir ce défilé avant d’entrer dans le détroit supérieur et créer ainsi une variété de dystocie osseuse d’une espèce particulière.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature