Résumé

Jean Bazin Contribution à l'étude des ruptures utérines après opération césarienne (1923)

Rôle de l’insertion du Placenta sur la zone cicatricielle.
On connaît la puissance destructive du syncitium ; on sait que même dans un utérus normal, les masses plasmodiales peuvent pénétrer la caduque, pénétrer même à l’intérieur du muscle utérin, tout comme une tumeur maligne. Aussi Everke, puis Ekstein, ayant constaté, dans les cas de rupture, qu’ils avaient obser-vés, l’insertion placentaire au niveau de la cicatrice rompue, ont pensé qu’il fallait faire jouer un rôle pathogénique important à cette circonstance.
Source : Gallica

Jean Bazin Contribution à l'étude des ruptures utérines après opération césarienne (1923)

C’est plutôt une désunion précoee qu’une rupture. Elle peut intéresser soit quelques points de suture, soit la totalité de rincision et rendre la plaie utérine béante. La principale cause de cette désunion précoce réside dans les contractions utérines du post-partum qui tiraillent les plans d’affrontement et les fils de suture. Boudreau fait remarquer avec justesse que « tel moyen de contention qui serait suffisant pour un viscère quelconque est incapable de résister à Vef-fort musculaire utérin ».
Source : Gallica

Jean Bazin Contribution à l'étude des ruptures utérines après opération césarienne (1923)

Puisqu’une césarienne ne pourrait être, sans dan-ger, suivie d’accouchements prématurés, et provoque, après des césariennes itératives, l’hystérectomie finale, on doit restreindre, autant que possible, Vemploi de la césarienne primitive — et tous les auteurs sont unani-mes sur ce point. En provoquant, chaque fois qu’on le peut sans danger, Vaccouchement prématuré chez une primipare à bassin rétréci, on évitera en même temps que la césarienne, le danger ultérieur, mena-çant, de la rupture de la cicatricé.
Source : Gallica

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