Résumé

Marcel Bonnet,  Du traitement de l'endométrite puerpérale par un drain dilateur à demeure (1923)

“ Dans un historique, forcément incomplet, nous venons d’étudier les différents procédés de drainage employés jusqu’à nos jours dans le traitement de l’en-dométrite puerpérale. Si l’idée de drainer un utérus infecté est excellente, les méthodes employées à cet effet ne sont pas toujours exemptes de critiques comme nous allons essayer de le montrer. ”
Source : Gallica

Marcel Bonnet,  Du traitement de l'endométrite puerpérale par un drain dilateur à demeure (1923)

“ Sprigg se sert de lanières de gaze qu’il pousse au fond de l’utérus, laissant le bout inférieur sortir un peu du col. Sur la vulve, il place un tampon anti-septique.
Riddle Goffe traita quelques métrites puerpérales par la gaze iodoformée qu’il tasse surtout au niveau des cornes. II fait aussi un tamponnement vaginal.
Bonnaire, en 189^, emploie un tube dè caoutchouc de deux centimètrps de diamètre, à parois épaisses et fenêtrées. Ce drain est poussé jusqu’au fond de l’utérus et dépasse le col de un centimètre. Un tam-ponnement vaginal sert à le maintenir.
”
Source : Gallica

Marcel Bonnet,  Du traitement de l'endométrite puerpérale par un drain dilateur à demeure (1923)

“ II est bien évident que les infections localisées à la vulve, au vagin, au col ne bénéficieront, en aucune façon, du drainage. L’introduction d’un drain ne serait pas exempte de danger, une infection ^utérine pourrait même en être la conséquence.
Lorsque l’infection utérine a franchi la muqueuse, le drainage devient insuffisant. C’est d’abord à l’hys-térectomie • qui’l faudra s’adresser si l’infection n’a pas encore dépassé les bornes de l’utérus et sans pour cela négliger le traitement général.
”
Source : Gallica

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