Résumé

Lucien Chirat De l'Evacuation de l'utérus par le curetage digital (1897)

Il ne viendra à personne l’idée d’employer la curette pour aller chercher un placenta adhérent. Ce serait dans ce cas, comme on l’a dit, une opération aussi dangereuse qu’une laparotomie. Seul le doigt convient.
Si, nous éloignant de ces deux points extrêmes, nous marchons vers la ligne médiane, nous voyons que d’une part, en partant de l’utérus à grossesse très jeune, la curette devient moins bonne à mesure que la grossesse devient plus avancée ; d’autre part, en partant de l’utérus à grossesse avancée, le doigt devient moins bon à mesure qu’on arrive à des utérus plus jeunes.
Source : Gallica

Lucien Chirat De l'Evacuation de l'utérus par le curetage digital (1897)

Nous supposons posée l’indication d’évacuer un utérus gravide renfermant un produit de moins de six mois : c’est un foetus mort qu’il faut extraire (hémorragie, infection) ; c’est un foetus vivant qu’on doit extirper (maladie grave de la mère, vomissements incoercibles) . D’autre part, l’intérêt de la malade exige que l’intervention soit conduite le plus rapidement possible.
Source : Gallica

Lucien Chirat De l'Evacuation de l'utérus par le curetage digital (1897)

Le procédé que nous pensons proposer n’a la prétention de changer en rien le tant pour cent des cas de mort à la suite de vomissements incoercibles — pas plus qu’il n’a celle de modifier en quoi que ce soit le traitement de cette redoutable affection — mais nous croyons que, étant donné qu’il faut évacuer l’utérus, il peut prendre place en bon rang à côté des autres procédés.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature