Résumé

Conrad Schlumberger Étude sur la prospection électrique du sous-sol… (1930)

Le sens du courant est tel qu'il va de la pyrite à la galène par le contact sec. L'électrolyse de l'eau produit donc un dégagement d'hydrogène sur la pyrite, ce qui est conforme à la loi de modération, l'effet (dépôt d'hydrogène et réduction de la pyrite) s'opposant à la cause du courant (oxydation de la pyrite) . Je ne pense pas que les multiples petites piles, orientées en tous sens, que contient ainsi un gisement avec mélange intime des deux minéraux, comme cela est le cas habituel, puissent produire un courant d'ensemble nettement observable.
Source : Gallica

Conrad Schlumberger Étude sur la prospection électrique du sous-sol… (1930)

Celle-ci est la résistivité réelle qu'aurait un sol fictif homogène, pour lequel la même intensité de courant, avec le même dispositif expérimental, donnerait entre les deux points de mesure la différence de potentiel effectivement observée sur le terrain. Cette notion de « résistivité apparente » présente l'avantage d'aboutir à des résultats absolus et chiffrés, qui sont généralement d'une interprétation géologique plus facile que celle de la carte des potentiels.
Source : Gallica

Conrad Schlumberger Étude sur la prospection électrique du sous-sol… (1930)

Lorsqu'on tâte le sol en P, Q, R à l'aide de l'électrode mobile e, on peut reconnaître si le point touché se trouve à l'intérieur ou à l'extérieur de C, dont le sens dans lequel il convient de se déplacer. Rien de tel avec le téléphone, qui est seulement un appareil de zéro. Le second avantage, plus important, est la possibilité d'intercaler dans la ligne l, avec le galvanomètre, un potentiomètre, qui permet de mesurer, par une méthode d'équilibre, la différence de potentiel existant entre les points e et e du sol.
Source : Gallica

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