Résumé

René de Bonand Les formations géologiques aurifères de l'Afrique du Sud (1917)

Il n'y a aucune excuse à laisser dormir dans le soussol du Transvaal l'or des conglomérats de la série du « Main reef ».
Lorsque se posera la question noire en Afrique du Sud, la production de l'or passera par une crise grave, mais cette crise même obligera les ingénieurs à imaginer des appareils d'extraction nouveaux, pouvant suppléer à un déficit de main-d'œuvre ou à une élévation de son prix.
L'or sera toujours dans les gisements, qu'aucune puissance humaine ne pourra annihiler.
Source : Gallica

René de Bonand Les formations géologiques aurifères de l'Afrique du Sud (1917)

L'origine des autres séries de la formation du Witwatersrand étant la même, il semble* que l'élude détaillée de la série du « Main reef » suffise, si l'on veut faire connaître la formation aurifère.
Il ne faut pas oublier, du reste, qu'elle est trop célèbre pour ne pas lui donner la préférence sur les autres.
La qualification de « reef », ou filon, donnée aux gisements aurifères du Rand, est impropre.
Les conglomérats, comme les quartzites, sont des dépôts d'origine sédimentaire et non volcanique.
Source : Gallica

René de Bonand Les formations géologiques aurifères de l'Afrique du Sud (1917)

Dans ces filons-couches, l'or est à l'état libre.
La formation du Swaziland, ainsi aurifère au Sud du Crocodile River, constitue aussi au Nord une partie du district aurifère de Lydenburg. Se prolongeant toujours vers le Nord, elle renferme également des gisements aurifères dans la région des collines Murchison et du Zoutpansberg.
Dans ces divers districts l'or est aussi bien dans les schistes, les quartzites et les grès non métamorphisés.
Source : Gallica

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