Louis de Launay,
Les Mines d'or du Transvaal, districts du Witwatersrand…
(1896)
“ Un reef, ou banc de conglomérat aurifère du Witwaters-rand ne constitue pas, en effet, comme on a trop de tendance à le croire en Europe, un individu absolument déterminé, constant dans son allure et immédiatement caractérisé, partout où on le rencontre, par un signe distinctif. Il est même bien souvent très délicat de distinguer ce qui est minerai du stérile, à plus forte raison un minerai d'un autre. La similitude absolue des bancs de quartzites qui forment les épontes des divers conglomérats au toit, comme au mur, est une raison de plus d'hésiter dans ces rapprochements. ”
