Résumé

Charles Jacques Étude des gisements carbonifères néo-calédoniens (1901)

Inutile d'affirmer que M. Caulry fait autorité dans toutes les questions métallurgiques et minières tant en Calédonie qu'en France.
Nous n'étonnerons personne en disant que en 1894, lorsque les bruits de guerre prenaient une certaine consistance, M. Caulry
proposa au Ministre de la Marine, M. Lockroy, d'approvisionner de charbon la division navale du Pacifique. Il ne demandait simplement que des travailleurs. Nous savons que les évènements n'ont pas permis de profiter de ces offres patriotiques.
Source : Gallica

Charles Jacques Étude des gisements carbonifères néo-calédoniens (1901)

Le chemin de fer en construction de Nouméa à Bourail, qui va passer au pied des installations de la mine Conseil de Guerre, sera un consommateur sérieux.
Les vapeurs côtiers augmentent tous les jours et consomment davantage.
On peut sans exagération tabler à courte échéance sur une consommation de 100,000 tonnes et peut-être plus, il y a là, les éléments suffisants pour le bon fonctionnement d'une Société houillère.
Source : Gallica

Charles Jacques Étude des gisements carbonifères néo-calédoniens (1901)

Les mines de la Calédonie en général et celles de Nondoué en particulier, ont l'avantage de jouir d'une situation tout à feit privilégiée par suite de la grande quantité de torrents et de rivières qui descendent de la Chaîne Centrale en cascades et en chutes qui permettront à peu de frais l'installation de stations d'air comprimé et d'électricité qui actionneront les treuils, ventilateurs, perforateurs, traînages, la traction des convois et les pompes, les ateliers de criblage, de lavage, d'agglomération, de menuiserie et de charpente, les forges, etc., etc.
Source : Gallica

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